Jeudi 27 mars 2008

Un jour à la campagne  

Je vis une belle femme

Au chapeau de paille

Qui fut une fine lame

Elle fendit mon cœur d’un coup

D’un seul regard

Avec ses yeux noirs

Et son sourire à trou

De soleil par son chapeau

Elle était sur sa bicyclette

Je la trouvais plus que chouette

Elle me fit signe de la suivre

Alors pour continuer de vivre

Je courus derrière elle

Elle était si belle

A chaque coup de pédales

Sa robe volait

Et je découvrais chaque doigt de pied

Comme on admire chaque pétale

Ils brillaient au soleil

Et quand une voiture nous doubla

Je découvris ses genoux

Immédiatement j’en rêvai

C’est, du monde, la 7ème merveille

Un reflet brillait sur son visage

Je compris plus tard

Que c’était les rayons de ses roues

Qui brillaient de part en part

Elle est si belle et sans âge

Elle s’arrêta à côté d’un puit

J’eus peur qu’elle fuit

Le soleil brillait sur sa robe à fleur

Elle remonta un sceau

Et dans un éclat de rire

Me le jeta, me voilà très sot

S’en suit une bataille d’eau

Qui dura, dura, dura

Soudain elle s’interrompa

Laissa tomber le sceau

Elle a un don pour me rendre sot

Elle prit alors ma main

Je la trouve étrange

Mais elle a un corps si fin

Elle me conduit dans une grange

Sa robe colle à sa peau

Et dessine légèrement son corps si beau

Le soleil en a fini de briller

Il luit désormais

Sur ses cheveux mouillés

Collant à ses joues

En passant sur ses yeux

Pour la 1ère fois j’entends alors ses mots

Elle dit qu’elle aime mes cheveux

Tout en enlevant ma chemise

Elle trouve mon torse beau

Je fis glisser sa robe le long de sa peau

Et quand je vis le soleil qui luisait

Grâce à l’eau qui ruisselait

Lui faire plaisir devint ma devise

Nous voilà allongés nus dans la paille

Nous fîmes l’amour

D’un amour qui rime autant avec court qu’avec toujours

Allongés dans la paille

Nos corps s’enlacent

Et de plaisir tressaillent

Nos lèvres s’embrassent

Et à cette heure

J’ai su ce qu’est le bonheur

Lorsque s’emmêlent nos langues

Lorsque nos peaux s’effleurent

Tel un bateau je tangue

Je rêve de sa fleur

Moi qui n’étais qu’un saule- pleureur

Elle redonne le sourire aux larmes

Aujourd’hui je dépose les armes

Le temps dira si je chavire

Face à son charmant rire

Puis dans le crépuscule

Nous voilà en train de parler

Nous voilà en train de rigoler

Nos corps nus dans la paille

Il n’y a que son corps qui m’aille

Elle me dit qu’avec moi il a chaud

Mais elle a soudain froid

Alors mieux qu’un pull

Je lui fis l’amour

Et la mis en émoi

Et la mis en chaleur

Pour toutes les heures

Je l’enveloppe dans mes bras

Elle se blottit contre moi

Lorsque vint le soleil de l’aurore

Je vis ses cheveux et son corps

Se transformait en or

Nous partîmes tous les deux à vélo vers la bonheur.

par Mathieu Ronsseray
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Jeudi 27 mars 2008

Ce soir je mets un point

J’écris ce qui sera la fin

Vous avez compris le point est final

Car je ne veux plus avoir mal

J’ai vécu dans la croyance

J’ai vécu dans l’innocence

La vie m’a apporté plus de joie

Que de grosses peines

Mais je ressens dans les veines

Quelque chose qui fait mal

Je ne comprends pas

Dites- moi pourquoi

La puissance de mes maux

Me pousse à écrire de tristes mots

J’ai sous les yeux

De jolis sourires

De sublimes yeux

Et je n’ai que des soupirs

Les femmes me font mal

Le Monde me fait mal

L’Humanité est bestiale

Mon cœur est ivre de sentiments

Qu’il ne ressent plus depuis un moment

Alors s’il faut pour être heureux

Que l’on me prenne pour un pestiféré

Alors voyez-moi comme un cinglé

Mais un cinglé au cœur amoureux

Je ne sais pas si je peux dire je t’aime

Mais je vous aime

Vous les femmes

Vous éclairez mon âme

Je ne veux pas fermer mon cœur à clé

Laissez-moi vous aimer

Je vous ouvre mon cœur

Et vous demande juste la clé du bonheur

Apaisez juste mon âme

De vos sourires sans blâme

De vos yeux éblouissants

Que j’aime tout le temps

Dites-moi je t’aime

Je vous dis idem

Dites-moi je veux être avec toi

Je vous dis épouse-moi

Dites-moi je veux un présent

Je vous dis tu veux un enfant

Et si c’est le monde que vous voulez

Je vous offrirais 100 000 yeux

Afin que vous le voyez

Que vous puissiez voir

Mon cœur en désespoir

Appelant à l’aide

Avant d’arriver aux cieux

Il veut vivre l’amour

Il veut le voir au jour le jour

Il veut sourire en même temps qu’elle

Il veut lui dire qu’elle est Belle

Il veut caresser son cœur

Le toucher pendant des heures

Mais il sait que c’est fini

Qu’il ne le verra plus de sa vie

Ce texte n’est que l’oraison funèbre de mon cœur

Qui ne voit plus que le malheur

Paix à ce cœur

Qui a bien fait mon malheur

Voilà nous lui disons adieu

Il s’envole vers les cieux

Qu’il soit porté en terre

Ou qu’on l’incinère

Sa dernière demeure sera le paradis

Qu’il cherchait dans sa vie

Quel paradoxe il le trouve par la Mort

Mais comme il est amer

Ce sera donc l’enfer

Mon cœur est au diable

Mon âme devient fiable

Elle n’a aucun remord

Et souhaite vivre sans regrets

Elle, qui n’a pas su vivre pour aimer

Elle saura peut être vivre pour baiser

Là bien sûr vous ne croyez qu’une chose

Que je suis un sale macho

Qui veut du sexe une overdose

Mais je respecte tellement les femmes

Et aiment tellement vos âmes

Que si une me dit je t’aime

Je ferais son bonheur

Et cela à chaque heure

Je ne veux aucun problème

Je veux être vu comme le 1er salaud

Capable de sentiment

Avec un grand cœur

Qui efface les malheurs

Et donne le sourire à chaque instant

Mon cœur est là en terre

Il n’était pas terre à terre

Mais il va se faire bouffer par les vers

Alors je l’enlève et l’incinère…

par Mathieu Ronsseray
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Vendredi 7 mars 2008
Baudelaire a eu sa fleur de mal
Elle lui faisait du mal
J’ai une fleur de Lila
Qui me met en émoi
 
Je n’aime pas la rose
Elle rend morose
Je préfère le Lila
Il met en joie
 
Le parfum du Lila
Vient jusqu’à moi
Mes narines se gonflent, implosent
Et ne veulent pas de pause
 
Elles aiment ce parfum
Elles sentent cette odeur
Qui semble être celle du bonheur
Il enivre et fait perdre ses moyens
 
A un esprit comme le mien
Qui souhaite voir ses mains
Caresser chacune de ses pétales
Bercé par ce charmant Mistral
 
Je sens, sur ma joue, le vent
Qui font tes pétales m’effleurer
Elles passent sur le bout de mon nez
Puis sur ma joue doucement
 
Je n’ose pas les toucher
J’ai peur de les casser
J’ai envie de les embrasser
Je crains de les vexer
 
Je tourne 7 fois ma langue
Je me lance et je tangue
Je lui dis, le teint un peu blême,
La sincérité de mes sentiments : Je ….
par Mathieu Ronsseray
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Vendredi 7 mars 2008
Désormais je le sais
Je sais pour qui j’écrirais
J’écrirais pour cette femme
Pour cette femme qui est une belle âme
 
Une belle âme qui en un regard
Un regard qui a évaporé mes idées noires
Mes idées noires reflétaient dans ses yeux noirs
Ses yeux noirs me redonnent espoir
 
L’espoir d’un amour
D’un amour de plus d’un jour
Un jour, des jours heureux
Des Jours heureux car il y a une famille dans ses yeux
 
Ses yeux m’attirent dans leurs profondeurs
Des profondeurs aux allures de paradis
Elle a sonné mon heure
A cette heure j’y vois ma vie
 
Ma vie ou du moins une partie
Une Vie où je veux faire son bonheur
Son bonheur à chaque heure
Chaque heure je veux qu’elle sourie
 
Elle sourie de cet amour
Cet amour pour ma mie
S’il dure toujours
Alors vivons- le autour du monde toute notre vie.
par Mathieu Ronsseray
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Vendredi 7 mars 2008
Dès le 1er jour
J’ai vu en toi
Une fleur de Lila
Épanouie à chaque jour
 
Vive et Belle
Comme une fleur
Elle respire le bonheur
Le Lila est Elle
 
Voilà le Printemps
Il n’est plus temps
D’être patient
Dans mon cœur ce n’est plus latent
 
Ton sourire est la floraison
De cette fleur
Qui sonne mon heure
Et signe, de mes maux, l’oraison
 
Tes yeux m’entraînent
Il ne faut que l’on traîne
Partons tous les deux
Rien que tes yeux m’émeus
 
Je n’ai qu’un rêve
T’embrasser à chaque instant
Ne pas faire comme Adam
Et faire le bonheur de la plus Eve.
par Mathieu Ronsseray
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Vendredi 7 mars 2008
J’ai mis du temps
Je m’en excuse
Avec moi il faut être patient
Je peux être méfiant comme une buse
 
Dès que je l’ai vu
En Elle j’ai aperçu
La femme (B)Elle
Je ne veux qu’elle
 
Elle me fit perdre pied
De ses yeux si profonds
De son sourire si enjoué
Face à elle j’ai l’air con
 
Elle a ce caractère
Tellement compliqué
Qu’on ne peut que l’aimer
Qu’on a envie de la voir mère
 
Elle a ses yeux
Qui mêlés à ses cheveux
Tissent leurs toiles
Et sont pour mon cœur des étoiles
 
Elle donne envie
D’être amoureux
De se voir dans le reflet de ses yeux
Bref de lui donner vie.
par Mathieu Ronsseray
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Vendredi 9 novembre 2007

Il y a une chose étonnante

Il y a une chose surprenante

Dans ce cerveau humain

C’est sa capacité à imaginer le lendemain

 

Et à se rappeler hier

Il appelle cela les souvenirs

Il dit que c’est sa lumière

Pour ne pas, avec son histoire, en finir

 

Mais ces morceaux de vie

Sont souvent aigris

Sont parfois gais

L’Homme doit faire avec son passé

 

Ses souvenirs deviennent une plaie

Quand il se fait larguer

Par cette personne qu’il aimait

Il voudrait pouvoir l’effacer

 

Il voudrait qu’elle sorte

Qu’elle claque la porte

Une bonne fois pour toute de son cœur

Qui n’imagine que le malheur

 

C’est encore pire

Quand il revit les bons moments

Il voudrait bannir ces souvenirs

Car pour son cœur il n’est plus temps

 

Il n’est plus temps de vivre

Une autre fois, un autre jour

Cette chose que l’on appelle l’amour

Son cœur de dégoût est ivre

 

C’est à ce moment qu’il vit

Un évènement qui change sa vie

Des rencontres humaines

Telle une vraie bombe humaine

 

Ces souvenirs il veut les garder

Car sinon il ne ferait qu’effacer

Ces personnes extraordinaires

Loin, très loin d’être éphémères

  

Il construit avec elles

Une chose dont chaque homme rêve

Une petite phrase en forme de trêve

« La Vie est Belle »

 

Avec le tournage de « CASH »

S’est créé une vraie deuxième famille

Sur laquelle jamais je ne crache

Car mon cœur, ma tête, elle les habille

 

Tous ces mélanges de caractères

Dans le but ultime

De faire un bon film

Mais c’est une deuxième famille pas ordinaire

 

J’ai trouvé un frère

Et il sait que je serais là pour nos affaires

A présent une deuxième famille j’ai trouvé

Alors construisons ensemble une épopée

 

Je suis de ceux qui pensent avec le cœur

En vous je vois du bonheur

Et je ne vois pas de problème

A aller jusqu’à m’exclamer : Je vous aime !!!

par Mathieu Ronsseray
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Vendredi 9 novembre 2007
Assez parler d’amour
Assez parler de sentiment
Il n’est plus temps
De penser à ce qu’il doit durer toujours
 
Assez de cette société
Assez de nos dirigeants
Il n’est plus temps
De penser à leur gueule et de voter
 
Assez des hommes
Assez de leurs morales guerrières
Il n’est plus temps en somme
D’enrichir leurs envies meurtrières
 
Assez des femmes
Assez de leurs envies de maquillage
Il n’est plus temps d’oublier son âge
Mais plutôt de récupérer son âme
 
Assez de la télé
Assez de la connerie audiovisuelle
Il n’est plus temps de se ridiculiser
Mais d’admirer le cinéma d’auteur
 
Assez de la vie à l’américaine
Assez du matérialisme sauce Mc Caïn
Il n’est plus temps de les envier
Mais nous nous devons de les détester
 
Assez des fanatiques
Assez des bastons systématiques
Il n’est plus temps d’adorer une passion
Mais de vivre pour le monde et ses nations
 
Assez des machos
Assez de ces blaireaux
Il n’est plus temps d’humilier
Les femmes sont des merveilles à aimer
 
Assez de la haine
Assez des violences humaines
Il n’est plus temps de se détester
Il est tout juste l’heure de S’AIMER !!!
par Mathieu Ronsseray
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Vendredi 9 novembre 2007
 

Suffit d’une journée

Pour voir apparaître la beauté

En une seconde vous la croisez

Vous ne savez plus quoi penser

 

Vous êtes à la bibliothèque

Entre le dernier Beigbeder

Et un classique de Balzac

Vous voyez ses courbes joliment dessinées

 

Sur un siège vous vous asseyez

Votre choix a été Beigbeder

Vous ouvrez la première page

Là, elle vient, cette fille sans âge

 

Vous sentez son parfum fruité

Ses cheveux passent devant ses yeux

En vous regardant d’un si beau bleu

Elle vous dit : « je peux m’asseoir à côté »

 

Votre Vie bascule en une phrase

Votre Cœur chavire en une phase

Vous voyez en un instant

Tous vos rêves rejaillir en lui répondant

 

Puis vous commencez à parler

Un genre de conversation littéraire

Pas du tout linéaire

Vous l’invitez à continuer devant un bon dîner

 

Sur la route vous sentez un regard

Vous sentez son doux regard

Vous apprenez qu’elle n’est pas d’ici

Alors vous lui décrivez comment est, ici, la Vie

 

Elle vous écoute

Et sans nul doute

Vous tombez sous son charme

Vous baissez les armes

 

Au restaurant c’est une fée

Qui vous a envoûté

Elle est d’une telle délicatesse

Que vous imaginez sa tendresse

  

Vous êtes plein de maladresse

Tous vos mots sortent dans le désordre

Mais elle est d’une telle élégance

Dans sa façon d’aimer le désordre

 

Elle vous dit après le dessert :

« Voudriez- vous boire un dernier verre ? »

« Mais pourquoi un dernier

Avec vous, buvons des milliers »

 

« Risquerions nous pas d’être bourrés »

Vous répondit-elle

« Vous êtes si belle

Dans cet état je m’en voudrais de vous ramener »

 

Nous voilà en train de marcher

Vers sa demeure

Qui me semble être celle du bonheur

J’aperçois un banc abandonné

 

Mais il est déjà trop tard

Elle l’a pris d’assaut

Et s’est assise en ce moment si tard

Mais que son corps est beau

 

Nous sommes assis face à un lac

C’est là que ses yeux m’attaquent

Je les trouve si beau

Car ils sont comme cette eau

 

Des yeux calme et serein

Pétillant et charmant

Et c’est ce qu’il y a de plus troublant

Car on y voit colère et rage en son sein

 

Le bout de mes doigts tremblant

Caresse sa joue en s’assurant

Que mes autres doigts

Caresse gentiment le bout de ses doigts

 

Je redessine avec ma main

Les contours de son visage

Que je disais sans âge

Car il m’attire de son dessin

 

Mes doigts passent sur ses lèvres

Alors je nous imagine lèvres contre lèvres

Je m’approche de plus en plus près

Elle craque et m’embrasse de très près

 

Kidnappé par un baiser

Je ne demande qu’à recommencer

Elle, elle ne veut plus s’arrêter

Et m’embrasse sans respirer

 

Elle m’invite chez elle

Devant une invitation si belle

Je ne peux repousser cet appel

Face à notre désir charnel

 

Dans la pénombre de la nuit

Elle est comme un joyau qui luit

Pendant que ces baisers de plus en plus m’attirent

Je dessine les courbes de son corps à n’en plus finir

 

Sur le chemin

Je crus voir mon destin

Pendant ces 500 mètres si long

Et si court à la fois mais tellement bon

 

Nous voilà dans l’ascenseur

C’est elle qui redessine mon corps

Jusqu’au point que je devienne fort

Elle sait me mettre en apesanteur

 

De sa main elle caresse mon corps

De sa bouche elle embrasse le plus fort

Je suis comme en orbite

Autour du corps de l’Aphrodite

 

Il n’y a que 8 étages à grimper

Que ce fut long

Ses lèvres, rien qu’elles, me les firent monter

Que ce fut bon

 

L’ascenseur s’ouvrit

Elle n’avait pas fini

Mais nous sortîmes

Comme du paradis et non des abîmes

 

Nos lèvres ne pouvaient

Inlassablement se séparer

Dès que je sens sa langue

Mon bateau de cœur tangue

 

Nous voilà entrés chez elle

Je suis comme un enfant sur la plage avec sa pelle

Je suis comme un enfant et son bonbon

Qu’il a peur de manger car il est peut être pas bon

 

 

Alors il ouvre doucement

Son fin chemisier blanc

Elle enlève tendrement

Son basique t-shirt blanc

 

Elle caresse du bout de ses doigts

Son torse et pose la main sur son cœur

Il caresse ses seins avec lenteur

Mais avant tout il veut toucher son cœur

 

Devant un corps si parfait

Il s’agenouille face à une telle beauté

Embrassant son ventre

Passant sa langue dans son nombril enjoué